« Qui » de la sucette (tétine, « suce ») ou du sein a été « inventé » en premier ? ? ?

Comme pour tout ce qui touche à la petite enfance il y a les farouchement contre la sucette et les tout aussi fermement pour. Chacun pour des raisons bien argumentées et totalement défendables.

Tosse

En ce qui me concerne je me rangerais plutôt dans la catégorie des « non-fans » sans qu’il y ait la moindre raison scientifique à cette position. D’abord pour une question purement esthétique : voir un tout petit tout mignon « décoré » par un machin en plastique qui lui mange le visage heurte ma soif d’harmonie ! Ensuite, je me dis qu’un enfant décide lui-même de mettre ou non un doigt à la bouche, alors que la mise de la sucette est une volonté extérieure qui lui est imposée, tout au moins lorsqu’il est nourrisson ; cela va à l’encontre de mon envie d’écouter les besoins des bébés. (J’ai entendu dire qu’au Québec elle était appelée « silencieux », est-ce vrai ? Si c’est le cas, cela montre que parfois elle répond davantage aux désirs des parents que du bébé ;)). Enfin, il me semble que plus tard un bambin ayant besoin de ses deux mains pour partir à la découverte du monde, il utilise son pouce dans les seuls moments qui lui sont réellement nécessaires mais pas en jouant ou en explorant. Et puis… sa bouche est libre pour qu’il s’exprime comme il le souhaite !

Tout ceci ne m’a pas empêchée de passer de longs moments avec mon petit doigt dans la bouche de bébé pour répondre à un besoin de succion exigeant…

Et sa santé bucco-dentaire vont s’insurger les « pro » sucette ? Ben… il y a l’allaitement bien sûr ;). Voir à ce sujet des informations variées dans l’article de Muriel Defrenne,(Dr en chirurgie-dentaire, consultante en lactation IBCLC, formatrice Am-f, animatrice LLL France), Allaiter Aujourd’hui n°92.

Ceci étant dit, mon propos aujourd’hui n’a pas pour volonté de « diaboliser » ce qui est quasiment devenu dans nos sociétés le symbole des bébés. Mais plutôt de faire en sorte que la sucette soit utilisée à bon escient car elle peut avoir un impact réel et négatif sur l’allaitement.

J’ai envie de partager avec vous cette histoire qui m’a profondément marquée, puisqu’il s’agit de ma toute première consultation en tant que consultante en lactation IBCLC, il y a quelques années de cela. Une maman m’appelle à l’aide car son médecin veut qu’elle donne des compléments à sa fille de 2 mois en raison d’une faible prise de poids. Au téléphone, toute heureuse de ce premier rendez-vous, je ne prends pas vraiment conscience de la gravité de la situation, et comme je suis allergique aux chiffres, je ne retiens pas celui qui m’a été donné. Quand je vois bébé arriver, bien active, éveillée, mais sans joues rondes et potelées la réalité me rattrape : alors que la prise de poids était correcte le premier mois, Pitchounette a pris 30 g au cours du 2ème mois… 30 g seulement en 1 mois … Pour vous faire une idée, un bébé prend, en moyenne, 25 à 30 g. par jour ! ! ! Je commence à évoquer l’idée que les compléments sont vraiment nécessaires parfois et nous passons en revue ce qui a changé dans le mois précédent.

Très vite, je comprends d’où peut venir le problème : l’entourage a commencé à dire à la maman qu’elle prenait son bébé trop souvent dans les bras, qu’elle lui donnait de mauvaises habitudes, qu’elle lui donnait trop fréquemment à téter, qu’il fallait que la petite prenne la sucette pour apprendre à rester seule dans son lit. (Faisons abstraction du fait que je trouve ces paroles déplacées pour un petit bébé de 1 mois qui jusqu’à peu était bercé et nourrit 24/24 par sa maman.) Cette manière de faire, observée à la lettre par les parents pensant que c’étaient eux qui avaient tort, a conduit à une prise de poids catastrophique.

Un nourrisson peut confondre son besoin de s’alimenter et son besoin de succion : en premier lieu il est primordial de répondre au premier ; proposer le sein aux signes d’éveil est l’une des bases d’un allaitement réussi. Utiliser la tétine, seulement après des tétées efficaces, est la base d’une bonne cohabitation allaitement / sucette.

Après qu’ils aient entendu les informations que j’avais à leur transmettre pour inverser la tendance (augmenter le nombre de tétées, veiller à leur efficacité, veiller aux signes d’éveil, limiter et même supprimer pour un temps la sucette et donner un complément au sein par le biais d’un DAL* de préférence ou d’un biberon donné après chaque tétée) les parents décident de ne pas complémenter leur fille et de mettre en place mes autres propositions. Malgré tout inquiète de cette décision, je n’ai pu m’empêcher de les rappeler tous les 2 jours pour savoir comment les choses se passaient. Le poids augmente peu à peu et 7 jours plus tard le verdict tombe : 290 g pris en 7 jours !

Durant tout le dernier mois sans prise de poids, bébé était calme, ne pleurait pas, n’inquiétait pas ses parents : il avait fréquemment la sucette en bouche… Elle n’est pas seule responsable de la situation ; c’est son utilisation excessive qui est en cause. Heureusement que la lactation de la maman s’était bien installée car elle aurait aussi pu accuser une baisse de production en raison du manque de fréquence des tétées. Un problème de poids en aurait entraîné beaucoup d’autres…

Et vous, comment vous servez-vous de la tétine ? Ponctuellement ? Jamais ?Systématiquement ? Partageons nos manières de faire pour donner des idées aux uns et aux autres ! Sans rentrer s’il vous plaît dans le débat stérile du pour ou contre 😉

*DAL : Dispositif d’Aide à la Lactation qui permet de complémenter tout en laissant bébé au sein.

Et si on parlait allaitement à la radio ?

Aujourd’hui, je vais vous parler d’allaitement « pour de vrai » : RCF Tarn m’a donné l’opportunité de m’exprimer sur le sujet et j’y suis allée avec beaucoup de plaisir. J’ai découvert un monde qui m’était totalement inconnu de ce côté-là des coulisses et pour, en plus, parler de mon sujet favori : le bonheur total !

rcf

Je vous propose ci-dessous les liens vers les émissions « Incroyables aliments » qui ont été diffusées en avril, mai et juin de cette année. Il vous suffit de cliquer sur la date de celle qui peut vous intéresser. D’accord, cela vous prendra davantage que 2 minutes de lecture (chaque émission dure 10mn) mais rien ne vous empêche de continuer à « surfer », préparer le dîner, régler les dernières factures ou câliner un petit, tout en prêtant une oreille (attentive ;)) à mes propos que j’espère intéressants. Bien sûr, je vous invite à y revenir en plusieurs fois…

Merci pour votre attention !

Emission du 21 avril 2015 Les thèmes abordés :

  • Qu’est qu’une consultante en lactation IBCLC ?
  • Où en est-on en matière d’allaitement en France ?
  • S’informer avant la naissance : les différentes ressources

Emission du 19 mai 2015 – Les thèmes abordés :

  • Qu’est-ce qu’une consultation en allaitement ?
  • La place du papa dans l’allaitement
  • Allaitement et santé publique

Emission du 23 juin 2015 – Les thèmes abordés :

  • L’exposition et le livre « A chacune son chemin pour un allaitement paisible », la SMAM
  • Allaitement et reprise du travail

Etre bien accompagnée, qu’est-ce que ça veut dire ?

Evidemment, en matière d’allaitement, il devrait y avoir autant d’accompagnements différents qu’il y a de femmes, de parents.

Il y aura celles et ceux qui n’auront besoin de rien ni de personne, prenant une chose, un jour,  après l’autre, se soutenant mutuellement, serrant les dents parfois, et menant, cahin-caha, leur bonhomme de chemin. D’autres  voudront prouver à la terre entière (conjoint et proches inclus) qu’elles sont capables de s’en sortir très bien toute seule et que, quoiqu’il arrive, cela marchera parce qu’il le faut. D’autres encore  auront juste envie d’être rassurées dans ce qu’elles entreprennent et se rendront vite compte qu’elles s’en sortent vraiment bien. D’autres enfin auront besoin d’être très entourées car rien ne se passe comme elles l’avaient imaginé et elles sont désemparées.

flyer

Quand on accompagne l’allaitement, ce n’est donc pas toujours facile de trouver la juste distance, ni trop, ni trop peu. C’est peut-être cela qui rend si difficile l’approche de l’allaitement : certes,  il y a des règles de base à connaître mais, au final, rien n’est gravé dans le marbre ; rien n’est clair, net et précis ; rien n’est vraiment scientifique, mesurable, quantifiable… J’aime à dire qu’il ne s’agit pas d’une science exacte (ni d’une science tout court d’ailleurs) et que, quand problème il y a, c’est ensemble, avec les parents, que nous menons l’enquête, que nous cherchons des pistes pour améliorer les choses. Parfois, on peut tâtonner avant de trouver la solution, parfois aussi le temps devient un allié puisqu’il permet que les choses s’installent d’elles-mêmes, et seule la présence empathique de l’accompagnant  fera la différence.

Alors, quand on cherche à être accompagnée, comment faire pour trouver ce qui nous conviendra ? Je ne le dirai jamais assez : avant tout S’INFORMER, auprès de sources fiables. Je risque de ne pas être très objective en citant celles-ci, mais une fois encore je revendique ma subjectivité.

  • Les associations de soutiens de mères à mères. Elles sont d’une richesse informative et humaine incroyable. Qu’il s’agisse de soutien virtuel (de nombreux sites et groupes Facebook sont très actifs), direct (par le biais de réunions mensuelles ou par des permanences téléphoniques) ou par leurs bibliographies étoffées, elles ont dans mon cœur une place toute particulière. C’est une véritable chaîne humaine (bien souvent féminine évidemment même si le père à toute sa place) qui s’est mis en place depuis de nombreuses années. On y prend ce qui nous plait, on laisse de côté ce qui ne nous convient pas, et peu à peu on construit son propre modèle d’allaitement. Pour n’en nommer que quelques-unes en France : www.lalecheleague.fr, www.lllfrance.org, www.solidarilait.com etc… Souvent elles sont décriées, malmenées, critiquées : les femmes qui les font vivre défendent l’allaitement, on ne peut pas leur demander d’être dans la mesure… Plus qu’extrémistes, je pense qu’elles sont (que je suis ;)) extrêmement passionnées (je signe et je persiste sur cette affirmation) ! Le site de la Cofam (Coordination Française de l’Allaitement maternel http://www.coordination-allaitement.org/) recense grand nombre d’elles et peut vous aider à en trouver une proche de chez vous.
  • Les consultants en lactation IBCLC ( www.consultant-lactation.org), métier méconnu en France. Il en existe en libéral, en PMI, en structure hospitalière (mais souvent on ne donne pas à ces derniers la possibilité de travailler correctement avec les mères). Cet agrément doit être recertifié tous les 5 ans pour être validé, soit par formation continue, soit en repassant l’examen. En Amérique du Nord, notamment, un véritable partenariat s’est installé entre ces professionnels et le corps médical, pour le plus grand bien des mères et de leurs bébés.
  • Enfin, parmi les professionnels de santé, exclusivement ceux qui se sont formés et se forment régulièrement à l’allaitement : sages-femmes, médecins généralistes, pédiatres. Pour les connaître ? Le bouche à oreille avant tout ; ensuite un petit truc visuel auquel prêter attention : la couleur du soutien se découvre dès l’entrée dans la salle d’attente ou le cabinet ; présence ou non d’affiches et de lectures sur l’allaitement maternel, présence ou non de sous-main, porte-crayons ou calendrier à l’effigie de marques de laits artificiels mais aussi possibilité ou non de donner à téter à bébé pendant l’acte médical, possibilité ou non de donner à téter dans la salle d’attente (si si c’est du vécu : une maman que je connais s’est retrouvée, après la consultation, avec son bébé dans un petit cagibi où se trouvaient les fournitures ;( ).

Finalement, le plus important c’est de se sentir en confiance avec les personnes qui nous entourent dans cette aventure, peu importe leur fonction et leur titre. En ayant toutefois auparavant fait un tri des informations qui relèvent du mythe et de celles qui sont réalité : des mythes peuvent malheureusement aussi être véhiculés par les personnes les mieux intentionnées du monde… Pour cela, pas besoin de multiplier les lectures : un ou deux livres complémentaires peuvent suffire en première approche. Pour ma part je conseille « L’allaitement malin » de Véronique Darmangeat, IBCLC collection Quotidien Malin et « L’allaitement comprendre et réussir » du Dr Jack Newman et  deTeresa Pitman.

Et pour vous : quel a été le meilleur accompagnement ?

Et le papa dans tout ça ?

L’autre jour, une jeune maman me faisait part de sa difficulté à apaiser son bébé le soir autrement que dans ses bras, au sein. Le papa se sentait impuissant et inutile puisque bébé « préférait » Maman. L’âge du nourrisson ? 6 semaines.

Seulement 6 semaines depuis que le bercement continuel s’était soudainement arrêté ; 6 semaines depuis que la rencontre de toute une vie avait débuté. Si on y réfléchit bien, qu’est-ce que 6 semaines, 3 mois, 6 mois voire 18 mois ou plus, au regard d’une vie entière ?

Peu et beaucoup à la fois. Peu parce que le temps passe à une vitesse phénoménale durant cette période, au rythme tout aussi incroyable des changements de bébé …. Beaucoup parce que l’on peut avoir hâte de dormir de manière plus continue, de voir se transformer les gazouillis en paroles, et les longues périodes de sommeil diurnes en joyeuses interactions.

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Papa peut aussi se sentir mis de côté, s’il a déjà vécu ainsi la période de grossesse, heureux mais légèrement envieux. J’ai un scoop pour vous : hommes et femmes ne sont pas égaux ; les uns peuvent faire des choses que les autres ne vivront jamais et vice-versa. Et ce n’est pas près de finir cette histoire. Pareil pour l’allaitement : c’est la suite naturelle de la grossesse (j’ai un peu de mal avec ce mot, allez savoir pourquoi…) et nous avons des attributs spécifiquement féminins qui nous permettent de la vivre. En plus, c’est pratique parce qu’il y a tout en un (enfin, en deux…) : alimentation, réconfort, câlins. Avouez qu’il y a de sacrés bonnes raison d’être  envieux de cela non ?

Alors comment faire pour trouver sa place en tant que Papa ? Au moment même où je commençais à écrire ce billet un « papallaitant » (comme il se nomme lui-même, cette « espèce » existe, allez voir sur Internet) a eu la bonne idée de m’envoyer son témoignage (Merci Emmanuel !) dont j’extrais ces quelques lignes : « Je pense que l’allaitement renforce les liens, pas seulement entre une mère et son enfant donc, mais aussi dans un couple car c’est un mode de vie familial, il est important que le père fasse partie de l’allaitement, et il est important qu’il COMPRENNE QUE C’EST IMPORTANT. Ce que j’aime en tous cas dans « notre » allaitement, c’est que j’en suis acteur et moteur aussi, et que c’est quelque chose que je vis, pas que je « vois vivre » ».

Concrètement qu’est-ce que cela donne un papa qui vit l’allaitement ? Il « protège » la bulle mère-bébé des remarques et présences intrusives ; il a une confiance totale dans la capacité de sa compagne à nourrir leur enfant, même dans les périodes de doutes et de difficultés ; il prend le relais dès que possible en promenant, câlinant, donnant le bain ; il ne baisse pas les bras même s’il ne comprend pas tout et n’y connait rien en allaitement : il aide sa compagne à trouver les ressources adéquates.

S’il vous plaît, Messieurs, votre rôle auprès de votre compagne et de vos enfants est primordial : acceptez seulement qu’il ne ressemble pas très vite à ce que vous aviez imaginé. Laissez du temps au temps ; ne cédez pas aux sirènes de notre société qui voudraient imposer l’autonomie quasi-immédiate à nos tout-petits. Comme imposer aux parents la place idéale de parents idéaux dès les premières heures de bébé.

Que chaque membre de cette nouvelle famille accepte de prendre le temps de l’apprivoisement.

Pour les mamans qui donnent le biberon

bébébiberon

Surprenant, étrange, bizarre, dérangeant… employer le mot biberon dès mon deuxième article, sur un blog consacré exclusivement à l’allaitement ! Et en plus m’adresser à des femmes qui n’allaitent pas ! Vraiment du grand n’importe quoi non ? Je ne trouve pas. Mon désir secret (qui ne l’est plus trop dès à présent) c’est de parler allaitement à toutes les femmes (en fait… aussi aux hommes…). C’est aussi de ne pas alimenter la « bataille » pro biberon vs pro allaitement. Entendons-nous bien : je refuse également de faire du « politiquement » correct. Il n’y a pas à être « pour » ou « contre » l’allaitement : le lait maternel est l’aliment normal du nourrisson. Il est sûrement davantage question d’avoir envie, ou pas envie d’allaiter. Et de pouvoir faire un choix véritablement éclairé, muni d’informations objectives et validées scientifiquement. Je pense tout autant à  ces femmes qui se sont battues pour allaiter et qui n’y sont pas parvenu, en raison d’un manque total d’accompagnement adéquat, ou bien encore parce qu’elles ou leur bébé rencontrent une difficulté physiologique avérée (cas plus qu’extrêmement rare). Elles peuvent toutes, malgré ou grâce à leur histoire individuelle, devenir de précieux relais d’information sur l’allaitement pour tous ceux qui les entourent.

Alors, j’ai envie de m’adresser à l’ensemble de ces mamans qui donnent le biberon pour leur présenter ce qu’elles peuvent s’attendre à lire ici et ce qu’elles ne trouveront jamais sur ce blog. Et de ce fait, peut-être leur donner malgré tout envie de me lire, pourquoi pas aussi envie de partager ce qu’elles liront : ambitieuse la fille, voire présomptueuse… Sans doute, mais qui ne tente rien n’a rien. Lire la suite

Points de départ

Il y a quelques temps, alors que je m’excusais auprès d’une médecin généraliste (titulaire d’un Diplôme Inter Universitaire Lactation humaine – allaitement maternel, détail qui n’en est pas un) d’être aussi bavarde, elle m’a répondu « Ne vous inquiétez pas, je sais combien il est agréable de parler d’allaitement en toute liberté ! ». Cette remarque m’a tout à la fois apaisée et interpelée : et oui, en France, il y a finalement peu de lieu où l’on peut parler d’allaitement « en toute liberté ». Aujourd’hui, je me lance  donc et je décide d’en parler tout mon saoul, sur le ton qu’il me plaira d’employer, avec mes coups de cœurs et mes points sur les i, mes tristesses et mes fous rires, mes ras-le-bol et mon enthousiasme. Vous l’aurez compris, il n’y aura rien de scientifique ici (même si ma formation de base en allaitement est évidemment validée) mais plutôt des émotions et du vécu ; j’écrirai en fonction de mes inspirations du moment, des rencontres que j’aurai faites, des échanges que j’aurai eus. Rien de bien linéaire donc, que du sinueux, du spontané, de l’intuitif. Lire la suite